jeudi 30 mai 2024

Bienvenue, Anne Marmann !

Le début du mois de mai a vu l’arrivée d’un renfort appréciable dans nos équipes: Anne Marmann, qui a auparavant accompli toute sa carrière chez Paul Wurth, a été nommée par le conseil d’administration comme directrice de l’association des Ingénieurs et Scientifiques du Luxembourg et responsable du Wëssens-Atelier. Ce dernier augmente considérablement ses capacités cette année pour proposer aux enfants de 8 à 12 ans des ateliers pratiques d’initiation à la technique et aux technologies.  Anne aura pour tâche principale d’étoffer le programme de ses activités et d’organiser au mieux ses ressources. Une association dynamique et orientée vers le futur avait bien besoin de ce renfort. Anne sera notre visage auprès de nos partenaires, de nos membres et du grand public.

Née à Luxembourg en 1983, Anne a suivi des études de géographe, dans le cadre enchanteur de Heidelberg. « J’avais obtenu mon bac en mathématiques-physique, explique la nouvelle directrice. Je me débrouillais bien dans cette section, qui me laissait toutes les portes ouvertes. Ensuite, les études en géographie m’ont offert un large spectre, entre sciences naturelles et sciences humaines. J’ai écarté le métier classique de prof, étant à la recherche d’un job moins prévisible. » 

Les vertus de l’international

Elle rejoint Paul Wurth, où elle est commise à la « planification de projets ». Rien d’abstrait, en fait, puisqu’il s’agit d’accompagner l’édification de deux hauts-fourneaux au Brésil, où elle s’envole avec son époux (et collègue) pour suivre la construction. « J’ai beaucoup retiré de ce séjour d’un an et demi, dans la région de Rio de Janeiro, se souvient Anne Marmann. Il y avait une dynamique très positive, pas de bureaucratie. Les problèmes se posaient et ils étaient rapidement suivis de solutions. Chacun prenait ses responsabilités. Ce fut une belle expérience professionnelle ».

Elle œuvrera 16 ans pour la grande entreprise d’ingénierie industrielle, dans une atmosphère internationale qui lui plaît beaucoup. « Déjà, au Luxembourg, on parle quatre langues. Et là, nous avions nos fenêtres ouvertes sur le monde, de l’Inde au Brésil. C’était pourtant une ambiance fort familiale. J’ai évolué dans des fonctions de support, où la prise d’initiative était encouragée. J’ai passé mes deux dernières années à la communication, surtout interne. Ici, mon souvenir le plus fort reste l’organisation de la fête de famille à l’occasion des 150 ans de la société, où il fallait mener une évocation historique forte, tout en fixant l’orientation du groupe vers le futur. »

Nous serons créatifs et innovants

Chez les Ingénieurs et Scientifiques du Luxembourg, Anne pourra de la même manière s’appuyer sur une solide base historique, forte de 127 ans de tradition, coïncidant avec le développement industriel du Luxembourg. Elle les conjuguera avec les perspectives immenses de promotion des talents d’ingénierie dans un monde en pleine ébullition, où nos professions sont en pénurie. L’optique d’un élargissement de notre association et d’une mise en valeur de nos métiers orientée sur une croissance toujours plus vertueuse fait pétiller ses yeux. « Ici aussi, je devrai déployer des vertus de communication et de facilitation. »

« À terme, j’espère pouvoir réussir à imposer notre image et à séduire de plus en plus de jeunes ingénieurs et scientifiques, pour entretenir avec eux un réseau actif et des cercles de réflexion. Les solutions du futur naîtront bien évidemment de réunions de scientifiques issus de domaines différents, aptes à trouver des solutions à tous les problèmes. La définition de l’ingénieur, pour moi, est d’ailleurs celle-là: il doit toujours trouver une solution adéquate à une question précise, avec les connaissances et les moyens dont il dispose. Afin de contribuer à un milieu générateur de créativité, je m’efforcerai de faire en sorte que notre association elle aussi soit créative et innovante. »

« Ma tête commence à se remplir d’idées pour développer l’association, mais on ne peut pas tout faire à la fois. Dans un premier temps, je me concentrerai  essentiellement sur le Wëssens-Atelier, qui se développe très sensiblement, en assurant la publicité de nos ateliers, la coordination de notre organisation, les contacts avec les sponsors et les écoles. Le Wëssens-Atelier est la vitrine de l’association, et ce regain de dynamisme doit rejaillir directement sur elle. Nous devons devenir encore plus visibles. »